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La nuit de la Poésie sur le Blog de Francis Richard

février 12, 2013

Retrouvez l’article original sur francisrichard.net

Organisée par Barbara Polla et Jean-Philippe Rossignol, la nuit de la poésie qui s’est déroulée à Paris dans la nuit du 9 au 10 février 2013, à la galerie Vanessa Quang, restera mémorable.

Pendant toute une nuit des textes ont été lus, des chants et des musiques ont été interprétés, des performances se sont déroulées. Dans la ferveur.

Cette nuit de la poésie était un hommage rendu à Varlam Chalamov et à ses nuits athéniennes, qui avaient lieu au Goulag, où il fit plusieurs séjours involontaires.

Comme il serait difficile de citer tout le monde, je retiendrai, très subjectivement ce qui m’a personnellement marqué:

– les poésies de la jeune poétesse genevoise de 12 ans Xenia Saillard
– Katie t’a quitté de Boby Lapointe interprétée par Laure de Vaugrigneuse
– La lettre 4 des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, lue par Ornela Vorpsi avec son accent charmant (qui avait hésité à plutôt lire du Maître Eckart…)
– Tale et « elles » performent sur le thème du cheval, présentées par Bruno Wajskop
– Moto notre amour, de et par Paul Ardenne
– L’extrait, en français et en anglais, des Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar sur l’insomnie (qui est une de mes fidèles compagnes), lu par Bruno Roland Bernard
– Les textes associés à l’image de Robert Montgomery lus par lui-même (la photo en tête de cet article en est une illustration)
– La lecture émouvante du poème en allemand, de Bertolt Brecht, Kinderkreuzzug, par Michaela Spiegel
– La lecture hot, en anglais, de Please Master d’Allen Ginsberg, par la même Michaela Spiegel
– Le dialogue de Racine entre Titus (Barbara Polla) et Bérénice (Jean-Philippe Rossignol)
– Les interludes musicaux et jaillissants de Nelson Beer
– Les chansons au rythme épatant interprétées par Michele Robecchi
– La lecture intégrale de Qui je suis de Pier Paolo Pasolini par Gianmaria Andreeta

Barbara m’avait demandé de lire des poèmes que j’aime. J’ai donc lu quatre poèmes tirés des Tableaux parisiens de Charles Baudelaire: Paysage, Les aveugles, A une passante et Le crépuscule du jour.

J’ai eu l’inconscience, mais j’assume, de lire juste après deux poèmes de mon cru, qui ne sont donc plus inédits et que je publie bien volontiers ci-après.

Ainsi les participants à cette nuit blanche pourront-ils les relire et les non-participants à cette nuit blanche pourront-ils découvrir quel genre de poèmes profanes j’ai composés pendant ma période catovienne (années 1990).

Le premier de ces poèmes est dédié à la Mercedes blanche que m’avait laissée mon père et que j’ai épuisée jusqu’au bout. Le second à la petite chatte noire qui est l’animal totem de ce blog.

Francis Richard

Francis Richard

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