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Axel Kahn, Le pire n’est jamais sûr

août 3, 2014

Mon ami Axel Kahn écrivait en 2002, dans le Monde Diplomatique, un appel à la paix et à la reconnaissance mutuelle entre Israël et la Palestine. Il le reprend aujourd’hui (sur Facebook que je ne pratique pas, alors je le relaie ici), avec cette question : “Quand j’écrivais cela il y douze ans, l’espoir était ténu mais persistait. Aujourd’hui ?” Aujourd’hui plus que jamais, en cet été 2014, l’espoir doit nous animer.

“Bien sûr, la méfiance, voire la haine, dit encore Axel Kahn, seront durables, mais il n’est pas indispensable de s’aimer pour coexister : il suffit de se persuader que c’est là l’unique solution, et puis le pire n’est jamais sûr. L’hostilité violente entre ces deux communautés, nous l’avons vu, n’est pas si ancienne. Jadis, elles se reconnurent et coexistèrent.” Dans le choix “entre l’espoir incertain ou le malheur assuré” … “il n’y a pas d’autre issue que la paix et la reconnaissance mutuelle.”

Evidemment, c’était en 2002 – et l’article d’Axel Kahn, alors déjà, ne manqua pas de soulever critiques et réflexions – mais l’engagement pour la paix, même s’il vient de loin, même s’il semble ténu, même s’il ne tient jamais compte de tous les éléments en jeu, par ignorance, par distance, par idéalisme, par volonté, n’en reste pas moins… n’en reste pas moins.

Pour lire l’article entier, cliquez ici.

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