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Anatolie mon utopie

septembre 25, 2015

Lorsque j’étais élue politique, je me faisais souvent traiter d’ « utopiste ». Avec réprobation, parfois même avec mépris : un politicien ne se doit-il pas, avant tout, d’être réaliste ? Je répondais alors, et je le pense encore : « Je ne vois pas quelle autre position que l’utopie il me serait possible d’assumer. » Car l’utopie représente un idéal – c’est-à-dire une ligne, une direction à suivre, un guide. J’ai, depuis, quitté « la politique » pour poursuivre mes utopies et agir avec l’art et l’écriture – créer, écrire, c’est agir aussi. Le mot « utopie » a d’ailleurs été forgé par l’écrivain anglais Thomas More, et vient du grec οὐτοπος « en aucun lieu ». Les utopistes situent généralement leurs écrits dans des lieux imaginaires, un pays ignoré, une île inconnue. Mais pas toujours… Hüsamettin Koçan, lui, l’a située au fin fond de l’Anatolie turque. L’utopie a parfois un lieu – en l’occurrence, l’Anatolie – et elle peut aussi être « eutopie » – de eτοπος . Elle devient alors une représentation d’une réalité idéale, telle l’abbaye de Thélème… Il faut relire Gargantua (Rabelais, 1534) !

Pour lire l’article, cliquer ici.

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