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MOVE ON !

février 1, 2016

Rencontre avec Barbara Polla venue présenter Shaun Gladwell et mounir fatmi deux artistes de sa galerie Analix Forever (Genève) à la Fabric de la Fondation Salomon à l’occasion des seize jours d’exposition, d’événements , de performances que l’association imagespassages consacrait à la Fabrique de l’homme moderne.

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©Shaun Gladwell

Barbara Polla, vous écrivez, entre autres sur l’homme, la femme, l’art, le travail, le voyage, vous êtes médecin, vous avez fait de la politique…vous êtes hyperactive, vous avez plusieurs vies ?
Je suis très curieuse. Toutes les choses que j’ai eu la chance de pouvoir faire m’ont passionnée. La première, la médecine dans le cadre académique, puis je suis devenue directeur de recherche à l’Inserm, d’abord parce que j’aime beaucoup la France et la culture française. Même si je suis résidente en Suisse, j’ai un pied-à-terre à Paris. Pendant toute une première partie de ma vie j’ai travaillé à Paris parce qu’en Suisse nous n’avons pas l’équivalent de cette merveilleuse institution qu’est l’Inserm. Quand je suis arrivée, je ne connaissais personne ; j’ai présenté mon projet et j’ai été nommée directeur de recherche, ce qui a encore augmenté mon amour pour la France. Mais mon moteur est ma curiosité. Elle n’est jamais assouvie. On ne finit jamais quelque chose, ce n’est pas possible. Chaque fois que j’ai eu l’impression d’avoir fait le tour de mes possibilités dans un domaine, eh bien, ça a été un peu comme de tourner une page dans un livre. Quoique… je dis que j’ai été chercheur, mais je reste médecin, il y a quelque chose dans l’âme qui demeure. J’ai été élue pendant douze ans, aujourd’hui je dirais que je fais de la politique avec l’art. Je m’occupe beaucoup du thème art et prison. Ma prochaine exposition est à Nanterre, de début février jusqu’à fin mai, à La Terrasse, l’espace d’art de Nanterre. Son titre est « Le sens de la peine ». Mon engagement est pour la liberté et je trouve que l’instrument artistique fonctionne mieux entre mes mains que l’instrument politique.

Lire l’interview de Move-On Magazine, ici.

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