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Octavia

août 17, 2016
La tribune de Genève a proposé à quelques écrivains romands d’écrire une brève nouvelle qui commence ainsi :
«La lumière commence à baisser, il ne faut pas que je tarde trop…» Sur le trottoir, juste devant le bar, Octave goba la dernière pilule de sa dernière plaquette. Par acquis de conscience, il jeta un coup d’œil à sa montre. Trois heures maintenant qu’il était accoudé à ce zinc. Trois heures durant lesquelles il n’avait pensé qu’à ça. Impossible de continuer, il fallait régler et partir, vite. Mais c’était sans compter sur l’arrivée d’Alice. La jeune femme avançait d’un pas déterminé le long de la rue Philippe Plantamour, pile dans sa direction. Et même de loin, Octave pouvait lire sur son visage sombre la volonté de régler le vieux contentieux qui les occupait depuis déjà deux ans.

Qu’auriez-vous imaginé ?

Moi, j’ai tout de suite pensé (mon côté médecin ?) que les pilules en question étaient des hormones. Et je suis allée me promener à la rue Philippe Plantamour… Je portais une robe rouge ce jour là. J’ai pensé qu’Alice aussi, était habillée de rouge… et et et… et Octavia est arrivée.

La voici, pour vous 
Capture d’écran 2016-08-17 à 21.44.01
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