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La bibliothèque idéale de Barbara POLLA et Véronique CAYE @ Fondation Thalie

mars 6, 2020

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Barbara Polla & Veronique Caye © Frank Perrin

RENCONTRE LITTÉRAIRE
SAMEDI 07 MARS – 17:00
Fondation Thalie

Dans son nouveau livre Le Nouveau Féminisme – Combats et rêves de l’ère post-Weinstein (Odile Jacob), Barbara Polla nous parle des différents féminismes existants, ceux qui émergent, ceux dont on ne parle pas, et ceux que l’on ne connaît pas. Ce livre nous rappelle à l’essentiel, celui du combat des femmes, que ces dernières doivent mener depuis la nuit des temps. Une signature sera proposée à la suite de la rencontre.
Véronique Caye présentera quant à elle Pour toutes mes sœurs, vidéo mettant en scène la musicienne et comédienne Estelle Meyer entourée de 58 femmes qu’elle admire.

Durée du film : 45 minutes
Durée totale de la rencontre : 1h30

Réservez vos places ici

La bibliothèque idéale de Véronique Caye
Le livre des Tawassines de Hallâj (ed. du Rocher)
Je vis mais sans vivre en moi-même de Thérèse d’Avila (Ed. Alia)
L’érotisme de Georges Bataille (ed. de Minuit)
Mémoire du Vent de Adonis (ed. Poésie Gallimard)
C’est tout de Marguerite Duras (ed. P.O.L.)

La bibliothèque idéale de Barbara Polla
Extrême, esthétiques de la limite dépassée de Paul Ardenne (ed. Flammarion)
Petite éloge du désir de Belinda Cannone (ed. Folio)
Pas dans le cul aujourd’hui de Jana Cerna (ed. La contre allée)
Je meurs comme un pays de Dimitris Dimitriadis (ed. Les Solitaires intempestifs)
J’aime à toi de Luce Irigaray (ed. Grasset)

One Comment leave one →
  1. mars 11, 2020 04:03

    Bonjour.
    Le féminisme bien compris (Commentaire un peu long-merci de votre compréhension) :
    L’époque à laquelle nous sommes arrivés est, de l’avis de tous ceux qui comprennent la signification des événements, une ère de révision générale.
    On remet en discussion toutes les questions qui ont été agitées par l’esprit humain depuis les temps les plus reculés, avec l’espoir que, de cet examen, sortira la vérité sur laquelle on posera les bases d’un régime nouveau qui donnera à tous une vie meilleure.
    Or, la base de toute réforme sociale c’est la reconstitution de la vie morale, c’est à dire des mœurs.
    Pour rétablir les relations de l’homme et de la femme il faut, d’abord, remettre les deux sexes à leur place, les faire rentrer dans le rôle que la nature leur a assigné, respecter les facultés de chacun et assurer leur plein développement.
    Si les bonnes relations de l’homme et de la femme ont été rompues, c’est parce que chacun d’eux n’occupe pas sa vraie place dans la société, ne vit pas suivant ses facultés.
    La femme est un être avili, placé dans la vie sociale à un rang inférieur à celui que la nature lui a assigné. Son autorité est nulle, sa parole n’est pas écoutée, ses œuvres ne sont pas estimées à leur réelle valeur, tout ce qui vient d’elle est déprécié.
    Or, le féminisme doit avoir pour but, avant tout, de remettre la femme à la place qui lui est due, dans la vie sociale et dans la vie familiale.
    Pour y arriver il faut diriger l’opinion de façon à ce que justice lui soit rendue devant l’esprit public.
    Pour que les droits sacrés de la femme soient reconnus, il faut d’abord les formuler. Et pour cela il faut commencer par étudier les conditions qui déterminent la valeur réelle des êtres et leur assigne une place dans la hiérarchie humaine.
    Ce n’est pas avec des formules vaines, répétées au hasard, avec des mots vides de sens qu’on résoudra cette grave question. Ce n’est pas non plus par vanité de sexe que la femme doit parler d’elle (ainsi que les hommes l’en accusent, supposant qu’elle se met, comme eux sur le terrain de l’intérêt personnel), c’est dans un esprit de suprême justice que la femme, laissant de côté toute modestie imposée et trop facilement acceptée doit étudier les conditions qui différencient les deux sexes, au point de vue anatomique, physiologique, psychologique et moral.
    C’est à elle qu’incombe la tâche de faire connaître la valeur de l’être humain qu’elle représente et l’étendue des facultés dont elle est douée.
    Tant qu’elle n’entrera pas résolument dans cette voie, définissant elle-même les différences qui existent entre les deux sexes, l’ignorance qui règne en ces questions perpétuera les conflits, prolongera les luttes.
    Mais si cela est résolu, sera réalisé ce que Victor Hugo, ce grand poète, a annoncé quand il a dit :
    Temps futurs ! Vision sublime !
    Les peuples sont hors de l’abîme.
    Le désert morne est traversé,
    Après les sables la pelouse ;
    Et la terre est comme une épouse,
    Et L’homme est comme un fiancé.
    Dès à présent l’œil qui s’élève
    Voit distinctement ce beau rêve
    Qui sera le réel un jour,
    Car la femme dénouera toute chaîne,
    Car le passé se nomme haine
    Et l’avenir s’appelle amour
    Cordialement.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/livres-de-femmes-livres-de-verites.html

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