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Mon dernier journal : THE BIRD JOURNAL

août 26, 2014

Bird Journal 1st page The bird journal page 2
Mon dernier journal, avant le prochain !

Pour le découvrir en intégralité, cliquez ici.

Si mon père n’avait préféré Barbara, ma mère m’aurait appelée Brigitte…

août 22, 2014

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Chez Brigitte Lahaie, mardi 19 août, j’ai été particulièrement intéressée par le mail très fin d’une jeune femme de 27 ans, Florence, qui parlait de sa conception du couple et de la fidélité. Elle disait, en résumé, qu’elle et son compagnon avaient chacun leur vie, chacun leurs relations, mais qu’il y avait un lieu où ils n’introduisaient aucune autre personne, en l’occurrence, “la maison”. Ce concept du lieu, réel ou symbolique, réservé à une personne unique, à une interaction particulière et spécifique, m’a semblé très beau, et prometteur de réelle liberté – et d’un vrai secret. Plus je réfléchis à cette question, de la fidélité-infidélité, plus je me dis que “tromper” – un concept que j’aimerais définitivement abolir en fait – mais tant qu’il résiste, alors je dirais, oui, que tromper c’est ne pas aimer, ou ne plus vraiment aimer. Tant qu’on aime celle ou celui qu’on aime, quel mal un autre amour peut-il faire à celui-ci ? L’enrichir peut-être…

Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Et pour plus d’informations, cliquez ici.

Pour vivre heureux… au fil de l’eau

août 19, 2014

Photo article Barbara 19 aout

Pour lire l’article, cliquez ici.

“I woke up in Beirut”, un projet de Rebecca Russo et Georges Henri Rabbath

août 18, 2014

Rebecca Russo est une femme exceptionnelle, cela nous le savions depuis longtemps.

Psychothérapeute, elle est la première à avoir utilisé la vidéo d’art pour améliorer les diagnostics et les traitements de ses patients. Elle a ensuite développé cette approche au niveau international, créé VIDEOINSIGHT Art for Care et la Fondation ARTE SCIENZA VIDEOINSIGHT. Elle organise régulièrement des expositions – la prochaine, pendant Artissima, à Turin, avec Manuel De Santaren, fin connaisseur de vidéos lui aussi, à la fois collectionneur et conseiller artistique – mais aussi des séminaires. Elle a publié de nombreux livres sur le concept de VIDEOINSIGHT et vient de créer un Master : 110 heures de cours et séminaires, qui débutera le 6 mars 2015 à l’Université de Bologne.

Mais voici qu’elle va encore plus loin dans la matérialisation de son idée fondamentale : la vie est art, l’art est vie. Si c’est le cas, se dit-elle, alors chaque instant de l’existence peut-être œuvre d’art. Avec le photographe Georges Henri Rabbath dont elle va prochainement montrer “The Better World Project” à Turin, elle se lance, avec ingénuité, témérité, délicatesse, dans une documentation artistique de ses journées à Beyrouth. Huit cent clichés par jour, Leica ou Fuji. Selon Rebecca Russo, la quantité de photographies journalières était importante pour créer une vraie con-fusion entre art et vie.

Work in progress. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Et retrouvons Rebecca Russo, si ce n’est à Beyrouth, à Turin pendant Artissima !

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C’était il y a un an

août 10, 2014

Jeff Gaudinet présente SKATE MOSS 

Interview Raphaël Arbuz, camera Jim Zbinden

L’art cette relation insaisissable

août 5, 2014

La nuit du premier août, à la rue de Hesse, à Analix Forever, Marino Buscaglia regarde la projection de Jhafis Quintero. Frédéric Burnand photographie.

Et Marino Buscaglia écrit, à propos de cet instant de magie : “Merci pour la belle image urbaine; un désordre de béton, de véhicules métalliques, de fenêtres suréclairées, un espace qui voit la rencontre de deux corps soumis à la brillance de l’éclairage. Cette photo réunit ce qui n’est pas vraiment montré et qui est cependant très intense : le corps comme aboli, mais glissant dans l’effort sur le mur, le regard, au premier plan qui nous entraine dans sa tension vers l’autre. L’art ne compte que dans l’envol désespéré vers une relation insaisissable.”

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Axel Kahn, Le pire n’est jamais sûr

août 3, 2014

Mon ami Axel Kahn écrivait en 2002, dans le Monde Diplomatique, un appel à la paix et à la reconnaissance mutuelle entre Israël et la Palestine. Il le reprend aujourd’hui (sur Facebook que je ne pratique pas, alors je le relaie ici), avec cette question : “Quand j’écrivais cela il y douze ans, l’espoir était ténu mais persistait. Aujourd’hui ?” Aujourd’hui plus que jamais, en cet été 2014, l’espoir doit nous animer.

“Bien sûr, la méfiance, voire la haine, dit encore Axel Kahn, seront durables, mais il n’est pas indispensable de s’aimer pour coexister : il suffit de se persuader que c’est là l’unique solution, et puis le pire n’est jamais sûr. L’hostilité violente entre ces deux communautés, nous l’avons vu, n’est pas si ancienne. Jadis, elles se reconnurent et coexistèrent.” Dans le choix “entre l’espoir incertain ou le malheur assuré” … “il n’y a pas d’autre issue que la paix et la reconnaissance mutuelle.”

Evidemment, c’était en 2002 – et l’article d’Axel Kahn, alors déjà, ne manqua pas de soulever critiques et réflexions – mais l’engagement pour la paix, même s’il vient de loin, même s’il semble ténu, même s’il ne tient jamais compte de tous les éléments en jeu, par ignorance, par distance, par idéalisme, par volonté, n’en reste pas moins… n’en reste pas moins.

Pour lire l’article entier, cliquez ici.

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