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Les tabous (sexuels) : à balayer ou à conserver?

août 29, 2015

AshleyMadison

Ecouter le podcast de l’émission en cliquant ici.

Lahaie Sex World Tour

août 28, 2015

Cet après midi à 15h20 sur RMC :

Lahaie, l’amour et vous, Brigitte reçoit Barbara pour parler des tabous sexuels à travers le monde.

Et vous qu’en pensez vous ?

Pour en savoir plus sur l’émission, cliquer ici.


 

Au Liban par exemple

img-4-small480Le magazine Jasad (Corps), créé par Joumana Haddad, poète, écrivain et journaliste libanaise

Jasad N° 2, avril 2009

Couverture : Yasmina Alaoui & Marco Guerra

Retour d’Anatolie : la liberté est une discipline

août 27, 2015

Capture d’écran 2015-08-27 à 09.04.12Pour lire l’article, cliquer ici.

Au pays de l’Utopie, “Shaman Showman” – et le 25 août à Genève

juillet 31, 2015

Hüsamettin Koçan vient de Baksi. Un village de quelques maisons au milieu d’un vaste silence.

Et le vent sur les montagnes dorées d’Anatolie.

À Baksi, il y a un arbre dans lequel, paraît-il, vit un shaman. Hüsamettin Koçan a accroché dans l’arbre des vœux apparemment impossibles à réaliser : créer un musée d’art contemporain à Baksi, faire vivre le village, culturellement et économiquement, éviter l’immigration comme le tourisme, favoriser la vie et le mouvement.

Le shaman a fait en sorte que le Musée, qui a 10 ans aujourd’hui, reçoive du Conseil de l’Europe le Prix du Musée de l’année, en 2014. Et que le Musée existe : des expositions, un espace vivant, de longue visites.

Et une cuisine, dans laquelle se prépare à manger pour tous les visiteurs, de passage ou résidents : une femme d’ici, d’un certain âge, entourée d’une nuées de jeunes filles, qui nous sert des plats de rêve et m’envoie des baisers du bout de sa main à défaut de pouvoir me dire des gentillesses que je ne comprends pas : pour l’instant, j’ai juste appris à dire, “yazmak özgürlüktür”. Écrire est une liberté – pour expliquer ce que je fais ici…

“Shaman Showman” : oui, Hüsamettin Koçan évoque Alighiero e Boetti, par son art – car Hüsamettin Koçan est artiste, aussi, ou avant tout – comme par certaines de ses visions. On repense ici à Hotel One, l’hôtel qu’Alighiero Boetti avait créé à Kabul, en expliquant : “As I see it, creativity includes things like opening a hotel in Kabul”. La créativité de Hüsamettin Koçan inclut d’ouvrir un musée à Baksi

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Et je me réjouis de vous retrouver tous à Genève le mardi 25 août, le soir, autour d’une autre utopie : l’architecture soviétique des années 1980, les Dream Builders de Frédéric Chaubin. À Analix Forever, utopie à sa manière. Finissage en forme de fête au 2 rue de Hesse, en présence de l’artiste.

1f41905641e5d34c00a1a05f25f75899©Frédéric Chaubin

Bienvenue à cette occasion aux nouveaux collaborateurs de la galerie : Chiara Bertini et Walter Dewald, dit Wally.

Et à vous tous !

Hüsamettin Koçan, a “cultural physician”

juillet 27, 2015

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According to the French poet Paul Éluard, what we sometimes call serendipity in reality are appointments we should always recognize and honor.

The video artist Ali Kazma, a few years ago, mentioned to me the existence of Baksi Museum and their artist residencies. I started to dream: what a treat it would be to be able to spend a few weeks there, solely concentrating on writing… Sometimes, dreams come true. I wrote to Hüsamettin Koçan, the founder of the Museum, and applied for residency, submitting three projects that somehow had a link to Turkey. I then met Hüsamettin Koçan at Arter’s, in Istanbul, at the opening of Ali Kazma’s biggest ever solo show, “Time Maker”, curated by Emre Baykal. Hüsamettin Koçan looked at me, smiled, and said: “We would be happy to have you at Baksi. You may forget about your projects, just do whatever you will feel inspired about at that given time.”

Six months later, I am ready to leave for Anatolia, and by now I have ten projects I would like to complete… While organizing my journey, I realize that Hüsamettin Koçan, who is not only the founder of the Baksi Museum, but also (or better said, foremost) an artist, is having an exhibition in Bodrum, at Casa dell’Arte, a wonderful art place run by the Buyukkusoglu family. Being close to the family, I visited several times Casa Dell’Arte, to evaluate the artists in residency there. And not only is Hüsamettin Koçan exhibiting his “Shadows” at Casa dell’Arte, but the opening of his show is the very night of my arrival to Turkey. This is definitively an appointment, isn’t it, and not just serendipity… I am now making sure my flight to Erzurum makes a stop in Bodrum. Not exactly the right direction? Let’s see.

We all meet in Bodrum, Hüsamettin Koçan, the Buyukkusoglu family and myself, and even Ali Kazma and Emre Baykal. Koçan’s “Shadows” which are, according to the artist himself, “a world between existence and nothingness, without history, without identity, flitting from place to place” animate Casa dell’Arte, like ghosts from another dimension. Jacques Derrida was right, when predicting ghosts, his beloved companions, a most glorious future.

At Casa dell’Arte, Hüsamettin Koçan’s Shadows meet Robert Montgomery’s ghosts: “THE PEOPLE YOU LOVE BECOME GHOSTS INSIDE OF YOU AND LIKE THIS YOU KEEP THEM ALIVE” states Montgomery’s light piece in the yard in front of the see, while Koçan’s sculptures and paintings link modernity to tradition, mythology to abstraction, Anatolia to the world, and color to shade. If his “Shadows” are claimed by Koçan to be without identity, it might be as a necessary contrast to the artist’s own multiple identities – not to forget the essential one proposed by Nusret Polat: the artist as a “cultural physician”. May I say, being myself a classical physician: the cultural physician is likely the most important of all, in particular in this second decade of our 21rst Century. Not by serendipity, but by necessity.

“Le vieux qui lisait des romans d’amour” et vivait l’amour pur

juillet 21, 2015

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Depuis longtemps je voulais lire ce livre, Le vieux qui lisait des romans d’amour. Dimanche matin, dans un TGV partant à l’aube de Montparnasse, j’aperçois vaguement un vieux livre de poche visiblement lu et relu et relu encore, tout corné, tout fripé, sous le siège en face de moi – et je m’endors bien vite, bercée par le train…. Mais avant d’en sortir, à Saint-Pierre-des-Corps, je me baisse pour voir, c’est quoi ce livre ? Le vieux qui lisait des romans d amour. Je me l’approprie alors, je le reçois, je l’emmène avec moi, comme un précieux cadeau, ce livre qui avait eu le prix Relais H en 1992 et que l’on trouvait alors dans toutes les librairies de gare. J’ai commencé à le lire en attendant l’autocar pour Chinon, et je serais restée là, sans monter dans cet unique autocar providentiel en ce dimanche matin, si quelqu’un ne m’avait dit “Madame, Madame, votre autocar va partir !” J’ai lu dans l’autocar puis dans le train encore au retour… Jusqu’à la fin, quand Antonio José Bolivar tue l’assassine et vengeresse ocelote – “une bête superbe, une beauté, un chef-d’œuvre de grâce impossible à reproduire, même en imagination” puis s’en retourne dans sa cabane, lire “ses romans qui parlaient d’amour avec des mots di beaux que, parfois, ils lui faisaient oublier la barbarie des hommes.”

C’est à cela que servent les livres… alors si quelque part vous trouvez un vieux livre, ramassez-le et lisez-le, ils contiennent parfois des mots si beaux…

“L’amour pur, écrit Luis Sepulveda dans ce bijou de livre, sans autre finalité que l’amour pour l’amour”. L’amour des corps, “sans possession et sans jalousie. Nul ne peut s’emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s’approprier du bonheur de l’autre au moment de l’abandon.”

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Dernière semaine en France avant l’ailleurs de l’été

juillet 18, 2015

Au Château du Rivau et ses chimèreschateaudurivau-bonneval-min

Pour voir l’exposition de Patricia Laigneau, fée du Rivau et de ses jardins

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Avec un regard particulier sur l’œuvre d’Eva Magyarosi

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©Magyarósi Éva

À la scène nationale le Grand R à Roche sur Yon, où Jean-Philippe Rossignol, écrivain, éditeur et chroniqueur littéraire, est désormais responsable de la littérature

R comme Rossignol ?

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Et surtout, à Paris, à Topographie de l’Art avec BODY MEMORY

Voir les vidéos à ce sujet sur le site d’Anne Kerner, OUVRE TES YEUX !

Capture d’écran 2015-07-18 à 18.08.52©Robert Montgomery

Et jeudi soir, 23 juillet, projection, présentation et discussion autour de Carlotta’s Way de Laurent Fiévet.

Avec Marie Gayet, et en présence de l’artiste, pour comprendre les dessous de cette œuvre fascinante

Et fêter ensemble cet été que nous fêterons encore !

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