Aller au contenu principal

La Nuit des Musées de Barbara

mai 17, 2019

18h30
Hommage à Jean Revillard au CPG
Jean, quelle a été la dernière image ?
C’est ce que je vais essayer d’imaginer, souffle moi, tu es là, avec nous…

© Jean Revillard

Pour en savoir plus sur l’hommage à Jean au CPG cliquer ici

__________________

Dès 21h, Barbara Polla accompagne la performance d’Angela Marzullo au Château de Penthes.

Angela Marzullo fait émerger la présence féminine, l’origine du monde, d’un Monde d’où elle est trop souvent absente : le monde de la presse.

Publicités

10 rue du Gothard

mai 15, 2019

Un coin de paradis : L’herbe entre les pavés, la nouvelle galerie ANALIX FOREVER et la Résidence Atelier AMI

Save the dates, 24, 25 et 26 mai

©Guillaume Varone

Pour tous les détails de la Résidence Atelier AMI, consultez nos autres blogs : ici et ici

 

Une Nuit à Perama

mai 13, 2019

Cela fait trois ans que nous travaillons sur ce projet, SHARING PERAMA.

©Christos Panagos

Première soirée à Perama.
Nous étions tous là, Daphne Koury mon alter ego grecque, Dimitris Bampilis, Dimitris Dimitriadis par son texte EN CHORO orchestré par Dimitris Bampilis, Christos Panagos et le tesaser de son film DREAMING PERAMA, Nicolas Etchenagucia, Elli Paxinou, Maro Michalakakos, Pavlos Nikolakopoulos, Nikos Staphopoulos, la municipalité de Perama en la personne notamment du maire Iannis Lagoudakis, l’Ambassade suisse en la personne d’Olaf Kjelsen, le British Council, Sophia Cambanis, tous ceux qui soutiennent le projet, mais surtout, surtout, les gens de Perama. 400 personnes. Certains avaient connu Pappa Giorgios Dimitriadis, d’autres avaient l’âge où l’on apprécie surtout les bières ou le popcorn. Merci à tous et à nos sponsors en particulier, à retrouver ici et ici

Poélitique – Poelitics

mai 9, 2019

Poélitique

Dans ses Réflexions sur l’Histoire (publiées pour la première fois à Stuttgart par Jacob Oeri, le neveu de Burckhardt, en 1905) Jacob Burckhardt (1818-1897), professeur d’histoire et d’histoire de l’art à l’Université de Bâle dès 1858, rédige un chapitre fascinant sur l’indispensable séparation entre les trois pouvoirs que sont l’Etat, la religion et la culture. Mais plus fascinant encore : alors que le titre du chapitre est bien « Les trois pouvoirs », le chapitre comprend en fait quatre parties : l’État, la religion, la culture… et la poésie. Burckhardt compare les rapports entre culture et poésie à ceux qui existent entre science et innovation : ce que l’on appelle en général « la recherche » tend à analyser le monde existant ; l’innovation quant à elle, bien plus risquée, œuvre à créer de nouveaux mondes.

La poésie, selon Burckhardt, va elle aussi chercher à créer de nouveaux mondes plutôt que de décrire ceux existants. La poésie procéderait donc bien d’un ordre supérieur. Burckhardt rejoint en cela Aristote, qui affirmait déjà que la poésie est plus philosophique et plus profonde que l’histoire. Selon Burckhardt encore, les poètes sont les porte-paroles et les témoins de leurs temps et de leurs peuples, bien plus que les politiciens. La poésie incarne la transition de la nécessité vers le choix, du général vers l’individuel, vers la diversité infinie. Si Burckhardt a raison, alors il est grand temps de réintroduire la poésie en politique. Il est urgent d’évoluer de la pensée unique ou bipolaire vers la diversité, de replacer au centre de notre société l’individu avec ses goûts, ses choix et ses responsabilités, de donner à notre vie ce sens de l’esthétique et de la discipline inhérents à la poésie, ce goût de la complexité indissociable de l’exactitude.

Selon Burckhardt toujours, comme selon Cocteau, la poésie porte en toute indépendance une lumière de vérité sur les temps et les gens : « La poésie est un des moyens les plus insolents de dire la vérité. » disait le second. Une politique plus poétique serait donc plus vraie, plus juste et certainement plus pacifique. La terreur ne saurait émerger d’un marathon de poésie. Un travail constant sur la beauté de la forme ne saurait s’accommoder de la banalité du fond. Le rythme des alexandrins comme celui des haikus, la complexité qu’ils comportent, la concentration qu’ils nécessitent, la diversité qui est la leur sont incompatibles avec la vacuité de la pensée qui préfigure les extrémismes.

 

Poelitics

In his Reflections on History (first published in 1905 in Stuttgart by Jacob Oeri, the author’s nephew) Jacob Burckhardt (1818-1897), professor of history and art history at the University of Basel as of 1858, wrote a fascinating chapter on the crucial separation between the three powers: the state, religion and culture. But even more fascinating: while the title of the chapter is « The Three Powers », the chapter actually comprises four parts: the state, religion, culture… and poetry.

Burckhardt compares the relationship between culture and poetry to the rapport between science and innovation: what is generally called « research » tends to analyze the existing world; innovation, which is much riskier, strives to create new worlds. According to Burckhardt, poetry seeks to create new worlds as well, rather than describing existing ones. Poetry would therefore proceed from a higher order. Burckhardt here aligns himself with Aristotle, who said that poetry is more philosophical than and superior to history. According to Burckhardt, poets are the spokespersons and witnesses of their time, far more than politicians are. Poetry embodies the transition from necessity to making choices, from the general to the individual, to infinite diversity. If Burckhardt is right, then it is high time to reintroduce poetry into politics. It is urgent that we evolve from one-track or two-track thinking towards diversity, to resituate individuals – with their preferences, their choices and their responsibilities – at the center of our society, to give our lives the sense of aesthetics and discipline that is inherent in poetry, this taste of its complexity inseparable from exactitude.

For Burckhardt, too, in keeping with Cocteau, poetry shines the light of truth on time periods and on their populations in a fully independent manner: « The poet is a liar who speaks the truth,” as Cocteau said. A more poetic approach would therefore be truer, fairer and certainly more pacific. Terror could never arise from a poetry marathon. Constant hard work on the beauty of form cannot allow banality of substance. The rhythm of alexandrines, like that of haikus, along with the complexity they entail, the concentration they require, their exceptional diversity, are utterly incompatible with the emptiness of thought that prefigures extremism.

Merci à Pascal Beausse pour le première mention du terme Poélitique
Merci à Laurie Hürwitz pour ses traductions raffinées

LE NOUVEAU FÉMINISME SUR L’INTERVALLE

mai 6, 2019

« J’aime mon corps de femme. Il mérite mieux que des porcs. Je souhaite utiliser le fait qu’il attire, impressionne, sidère parfois les hommes de manière créative. »

Barbara Polla est une femme libre : « Dois-je l’avouer ? J’aime le sexe, j’aime les hommes, et mes penchants sont hétérosexuels. Plus j’avance en âge et plus je l’aime, le sexe – et je suis bien loin d’être unique dans cette configuration : un rappel pour signifier qu’il est une vie – de femme – bien après l’arrêt des cycles reproductifs. »

Son livre, Le Nouveau Féminisme, Combats et rêves de l’ère post-Weinstein, fait du bien, parce qu’écrit sans ressentiment, sans complaisance dans la position victimaire, mais du point de vue de la puissance des femmes – qu’elle distingue avec justesse, en lectrice de Spinoza, du pouvoir -, et de ce que Julia Kristeva appelle « le génie féminin ».

Dans son texte du numéro 143 de la revue L’Infini (Gallimard, automne 2018), la psychanalyste française d’origine bulgare, déclare fermement : « Contre les tendances de ces militantismes à ignorer que la liberté se conjugue au singulier, et à enfermer toutes les femmes (comme tous les bourgeois, tous les prolétaires, tout le tiers-monde, tous les gay, etc.) dans une revendication aussi acharnée que désespérée, – c’est à la singularité de chacune que je me suis adressée, à son génie féminin. A travers la vie selon Hannah Arendt, la folie selon Melanie Klein et les mots selon Colette. »

Plus tôt dans l’article, elle confiait avec beaucoup de franchise : « A Saint-Germain-des-Prés, de jeunes et de moins jeunes Français, qui m’avaient ouvert leurs bras, pratiquaient le désir et le plaisir comme un droit absolu. J’avais rencontré Philippe Sollers, jeune écrivain du « Nouveau Nouveau Roman », salué par Mauriac et Aragon, et lié notoirement à une femme plus âgée. Entente sexuelle fulgurante, réveil de ma sensualité… il m’a fait explorer l’érotisme, et le couple est devenu un espace de pensée. La pensée comme un dialogue entre les deux sexes : n’est-ce pas l’utopie elle-même, en acte ? »

Maintenant, nous sommes dans l’ère post-Weinstein, et la liberté est, avec Barbara Polla et chacun en sa singularité débarrassée de l’esprit de vengeance, à réinventer.

Médecin aujourd’hui engagée dans l’art (directrice à Genève de la galerie Analix Forever), après un passage par la politique, l’auteure de l’audacieux Eloge de l’érection (Le Bord de l’eau, 2016) fait dans son ouvrage composé avec une belle vivacité un état des lieux des multiples féminismes s’inventant aujourd’hui, tout en questionnant l’origine de la violence faite aux femmes, mais surtout en appelant à la puissance et la joie de chacune abordée dans sa capacité de jeu, de jouissance, de désobéissance et de grâce, cherchant à concilier éros et la poésie pensés comme possibilités de résistance, de transformation, d’émancipation.

Dans leur volonté de réifier leurs proies, les « porcs » manquent bien évidemment le plus beau, le plus fort, le plus excitant, la passion pouvant se manifester par une femme, par un homme, pour le corps pleinement vivant de l’autre.

Craint-on, lorsque l’on est né mâle, la jouissance féminine, quasiment inépuisable, quand la « petite mort » nous prive temporairement de notre puissance, nous livrant peut-être à des angoisses inconscientes profondes ?

Barbara Polla, adepte du girl power, de la séduction, des jeux de rôles et de l’art du flirt, envisageant le patriarcat comme contrôle et violence (la poésie étant son antithèse), ne tranche pas, lance des pistes, des hypothèses, ouvre des portes.

Hypothèse : « On dit que les mères sont douces. Est-ce parce que la violence incomparable de l’accouchement consomme, consume, épuise bien d’autres formes de violence ? Sont-elles douces parce qu’elles ont vécu cette folie : éjecter dans la vie – et vers la mort, par conséquent – un corps qui a fait partie d’elle ? Serait-ce cela, la véritable sauvagerie maternelle dont parle Anne Dufourmantelle ? »

La joie ? « Jouir d’une sexualité qui soit une communication réciproque », et érotiser notre rapport au monde.

Au Rwanda, écrit la journaliste Céline Zund, « le plaisir féminin est le ciment du couple. Dans ce pays, le plaisir féminin est considéré comme la garantie de l’union des foyers. Le kunyaza et le gukana, deux traditions érotiques, sont transmises de génération en génération. »

Le kunyaza ? « un acte sexuel voulant que l’homme caresse le sexe de la femme à l’aide de son pénis pour « faire jaillir l’eau », et qui s’enseigne comme l’un des piliers du mariage. »

Le bonheur est aussi question de technique à apprendre, à transmettre, à parfaire.

Refusant les positions culturalistes, Barbara Polla en appelle dès lors bien évidemment à lutter contre l’excision, ce crime contre la puissance féminine.

Se souvenir ici de la belle formule de Casanova : « Jouir et faire jouir, voilà je crois toute la morale. »

Lire la suite, ici.

Les images accompagnant cet article m’ont été transmises par Barbara Polla, commissaire de l’exposition MOVING WOMEN ayant lieu jusqu’au 16 mai 2019 à la Galerie Danysz, 78 rue Amelot, Paris 11e

Le Nouveau Féminisme, un féminisme de réconciliation

mai 3, 2019

Aujourd’hui en librairie et au Salon du livre
À 14h30 sur la scène philo
À 19h sur la scène suisse
Avec en couverture une peinture de Carine Bovey

Selon Christophe Passer : « Réconcilier : Cette idée d’addition et de réconciliation est l’histoire de sa vie. C’est aussi un livre qui lui ressemble, parce que son approche est celle de l’empathie et de l’envie de comprendre : « J’ai essayé de donner à ce texte une résonance globale de réconciliation et d’amour. Pour moi, il fal- lait dépasser le stade nécessaire de la dé- nonciation et de la «libération de la pa- role.» Je ressentais l’envie de tenter un ras- semblement, comme une nécessité. Je crois que c’est un des premiers ouvrages qui essaient de proposer de faire le tour de diverses manières de féminismes contem- porains (j’en ai répertorié une quinzaine dans le livre) pour voir comment ils se complètent, se répondent.»

Selon Jean-Paul Gavard-Perret : « Barbara Polla peut choquer certaines féministes vu sa pétition de principe : « je suis féministe parce que j’aime les femmes – et les hommes et les autres » écrit-elle. Elle se dit « autodidacte » féministe. Voire…
Médecin, chercheuse, universitaire, femme politique, curatrice, auteure et poétesse elle veut incarner « la force » des corps dits fragiles en énonçant un « pouvoir du dedans » tout en rappelant à l’homme (le mâle) ses propres limites.
Dans son travail de synthèse l’impertinente genevoise explore de nouvelles voies vers la paix des genres à travers l’analyse des ambitions affichées des nouveaux mouvements féministes (pro-choix, pro-désir, intersectionnel, LGBTIQA, écoféminisme, antispéciste, etc.). Chaque fois Barbara Polla souligne les ambitions et les risques de tels mouvements pour ouvrir leurs possibilités plutôt que de les fermer à des fins de non recevoir eu égard à certains de leurs manques. En lieu et place elle ne propose pas un manifeste. Elle en appelle, au delà des théories, à un monde des femmes plus libres. La créatrice possède le mérite de s’élever contre les ostracismes et, luttant contre les divers types d’enfermement, elle milite pour une politique ou une morale qui — sans éliminer la concurrence et les différences — permettrait au féminisme de surpasser les théories. C’est pourquoi un tel livre est passionnant à qui veut comprendre ce que l’avenir peut devenir en dehors de l’effroi, la panique et les détumescences des discours parfois effrayants pour l’humanité.
Le tout dans l’apprentissage de la désobéissance face aux doxas qui empêchent l’advenir à soi. La poésie y garde son mot à dire. Voire bien plus. »

Et, à cette occasion, un hommage à celle qui fut une femme fabuleuse, créatrice, téméraire, cinéaste, féministe et tant d’autres choses encore : Jocelyne Saab
Que vous pouvez retrouver, entre autres, dans mon précédent livre, Femmes Hors Normes (Odile Jacob 2017). Je lui ai écrit un poème cette nuit. Dunia.

capture-de28099ecc81cran-2019-04-17-acc80-20.01.04.png

Dans mes bras coulent mes veines
Dans mes bras coule la vie

Et je danse et je danse
Et mes hanches mes hanches
Portent la vie et le monde
Les enfants désirés et les autres

Et les femmes les femmes
Les autres
Les autres femmes
Me font danser

Et mes bras
La poésie
Mes mains la poésie
Mon cou la poésie et je descends vers la ville
Je descends du ciel vers la ville
Dans la ville je me perds et je danse dans les rues
Loin des femmes des hommes
Et des autres
Dans les rues de la ville je me perds
Dans les rues de la ville coule la vie

Dans ses rues coule le sang
Le sang rouge de ma robe
Danse Dunia danse
Le sang c’est pour après

Car mes bras
Dans mes bras
Coule la vie

 

capture-de28099ecc81cran-2019-04-26-acc80-17.34.17.png

FÉMINISMES ET IMAGES MOUVANTES

mai 2, 2019

vf-logo.png

capture-d_ecc81cran-2018-05-09-acc80-16-04-04.png
 

VENDREDI 3 MAI
AU SALON DU LIVRE DE GENÈVE

PREMIER VIDEO FOREVER EN SUISSE

À l’invitation de Max Lobe

Dans le cadre de la sortie du livre de Barbara Polla,
Le Nouveau Féminisme, combats et rêves de l’ère post-Weinstein (Odile Jacob, 2 mai 2019)
et de ses poèmes érotiques — IVORY HONEY (New River Press, 2018)

Paul Ardenne et Barbara Polla présentent

*VIDEO FOREVER 39
CORPUS EROTICUS*

19h – Salon du Livre, Place suisse, Palexpo Genève

capture-de28099ecc81cran-2019-04-17-acc80-20.01.04.png

Avec des oeuvres de Clare Langan, Angel Vergara, Jocelyne Saab & Sarah Trouche.

Introduction et commentaires, Paul Ardenne ; lectures poétiques, Barbara Polla ; médiation, Max Lobe

 

capture-d_ecc81cran-2018-05-09-acc80-16-04-04.png 

Dans L’Érotisme, Georges Bataille développe cette double évidence : le lien entre art et sexe est de nature immémoriale ; il n’est pas de représentation que l’homme se donne qui n’engage l’économie libidinale, fût-ce la représentation du sacré. L’érotisme « a pour fin, selon Bataille, d’atteindre l’être au plus intime, là où le cœur manque ». Atteindre l’être au plus intime, c’est aussi le souci et la mission de l’art, et de la poésie. Car l’érotisme, quels que soient les interdits qui pèsent sur lui, réclame de se représenter. Et le corps, par l’érotisme, ne figure pas seulement son image mais son être confronté aux épreuves souveraines du désir, de l’appropriation de l’autre comme objet ou sujet de plaisir, de la reproduction. Il en va de même de la poésie érotique : épreuve souveraine de l’esthétique des mots. Just Before Love.

capture-de28099ecc81cran-2019-04-17-acc80-20.19.18.png

capture-d_ecc81cran-2018-05-09-acc80-16-04-04.png

 

À PARIS

14 MAI À 19H

*VIDEO FOREVER 40
FÉMINISMES*

Danysz Gallery, 78 rue Amelot 75011

658923902_1280x720.jpg

En présence d’Ozge Akbulut, finaliste du « EU Prize for Women Innovators 2019 »

Avec des vidéos de Janet Biggs, Véronique Caye, Emilie Jouvet, Shelley Lake, Yapci Ramos, Guillaume de Sardes, Madiha Sebbani, Gözde Mimiko Türkkan…

capture-d_ecc81cran-2018-05-09-acc80-16-04-04.pngDans le cadre de l’exposition MOVING WOMEN — et de la sortie du livre de Barbara Polla, Le Nouveau Féminisme, le quarantième anniversaire de VIDEO FOREVER sera consacré aux Féminismes — et en particulier, à ce Nouveau Féminisme qui se veut d’englober tous les autres, et tout particulièrement les féminismes d’artistes, aussi diversifiés que les artistes eux-mêmes — elles-mêmes. Ce quarantième anniversaire aura lieu dans la galerie Danysz, haut lieu d’une collaboration de longue date entre femmes amoureuses de l’art et de la vie.

03-16-e1556295282697.jpg

capture-d_ecc81cran-2018-05-09-acc80-16-04-04.png

Et à l’occasion du 40ème VIDEO FOREVER

Première présentation publique en France du dernier livre de Barbara Polla (mai 2019, Odile Jacob), avec la collaboration de la Librairie Zero@

20h45 : présentation du livre par Paul Ardenne
21h : « cocktail 40 ans » et dédicaces pour celles et ceux qui souhaitent en savoir davantage sur Le Nouveau Féminisme

capture-de28099ecc81cran-2019-04-26-acc80-17.34.17.png