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Retour à Paréidolie

août 22, 2016

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Lire l’entretien, ici.

Et pour plus d’informations sur Analix Forever à Paréidolie 2016, ici.

Avec Ali Kazma à Baksi

août 19, 2016
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©Ali Kazma

Derrière nous, une statue de Hüsamettin Koçan, et les montagnes d’Anatolie.

Ali Kazma, qui prépare une grande exposition au Jeu de Paume pour octobre 2017, est aussi en train de réaliser une vidéo sur le Baksi Museum – et son créateur – « a real life utopia ». La vidéo sera présentée dans la bibliothèque du musée, à l’ouverture de l’exposition HOOK – en mai 2017.

Sona has gone

août 18, 2016

En Anatolie, au Musée Baksi. Au travail avec l’artiste Hüsamettin Koçan (à gauche), devant l’oeuvre intitulée Sona has gone.

Baksi

©Ali Kazma

Sona, petite fille, vivait au village de Baksi où Hüsamettin Koçan est né. Elle quitte le village à l’âge de six ans. Son souvenir a inspiré cette oeuvre évanescente et poétique, dans laquelle le visage de Sona disparaît progressivement, laissant la place aux fantômes de l’artiste. La femme à mes côtés est Sona aujourd’hui, revenue au village tout exprès.

L’exposition HOOK ouvrira en mai 2017. En mai, les montagnes anatoliennes sont recouvertes de fleurs…

Les yeux du peuplier

Octavia

août 17, 2016
La tribune de Genève a proposé à quelques écrivains romands d’écrire une brève nouvelle qui commence ainsi :
«La lumière commence à baisser, il ne faut pas que je tarde trop…» Sur le trottoir, juste devant le bar, Octave goba la dernière pilule de sa dernière plaquette. Par acquis de conscience, il jeta un coup d’œil à sa montre. Trois heures maintenant qu’il était accoudé à ce zinc. Trois heures durant lesquelles il n’avait pensé qu’à ça. Impossible de continuer, il fallait régler et partir, vite. Mais c’était sans compter sur l’arrivée d’Alice. La jeune femme avançait d’un pas déterminé le long de la rue Philippe Plantamour, pile dans sa direction. Et même de loin, Octave pouvait lire sur son visage sombre la volonté de régler le vieux contentieux qui les occupait depuis déjà deux ans.

Qu’auriez-vous imaginé ?

Moi, j’ai tout de suite pensé (mon côté médecin ?) que les pilules en question étaient des hormones. Et je suis allée me promener à la rue Philippe Plantamour… Je portais une robe rouge ce jour là. J’ai pensé qu’Alice aussi, était habillée de rouge… et et et… et Octavia est arrivée.

La voici, pour vous 
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Barbara à Sabra avec Abdul Rahman Katanani et sa famille

août 12, 2016

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Retour en Anatolie

juillet 29, 2016

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Mes chères lectrices, mes chers lecteurs,

Je retourne en Anatolie, au Musée Baksi, mais cette fois-ci pour préparer une exposition qui ouvrira en mai prochain.

Une exposition très personnelle de Hüsamettin Koçan, l’utopiste réaliste fondateur de ce musée.

Départ demain, mais je vous retrouve bientôt !

Critique de Dina Sahyouni

juillet 27, 2016

Dina Sahyouni, Directrice de la publication de la revue LPpdm, Présidente de la SIÉFÉGP : De l’épître à l’ontologie du bleu ou « perdre pied » et « Drôle de pratique que l’écriture » dans Vingt-cinq os plus l’astragale de Barbara Polla

Le journal intime Vingt-cinq os plus l’astragale signé Barbara Polla paru en avril dernier aux éditions Art & Fiction illustre merveilleusement bien la création littéraire contemporaine des femmes qui reconfigure les genres et les formes littéraires connus. L’élan créatif extrêmement promoteur des écritures contemporaines des auteures confirme aussi leur force indéniable de penser l’indicible lorsqu’il s’agit d’esquisser une étude psychique et sociale des positions éthiques propres à nos sociétés contemporaines où les expressions de l’individualité et de l’altérité dans l’écriture de soi déploient toutes leurs dimensions philosophiques, éthiques, culturelles et politiques.

Dire le soi, l’autre, la vie, l’écriture, la peinture, le bleu, le handicap, la maladie incurable, le corps aimé, le corps souffrant, la mort et le suicide deviennent des terrains glissants et intouchables si l’on n’accepte pas de « perdre pied » à l’instar des artisans artistes de la vie tels la diariste et certains de ses protagonistes (Jacques et Louise) dans ce récit, non pas auto-fictif de soi mais de la vie. … dans cet ouvrage de Barbara Polla, l’aveu se transforme en une déclaration d’amour adressée aux protagonistes du journal, aux lecteurs, aux ancêtres admirés, à la mort, à la vie, au corps souffrant, au suicidé, aux arts, aux villes Paris, Venise (et leurs fantômes) et surtout à autrui puisqu’il n’est que l’expression de la vie. L’aveu n’est plus une manifestation du remords issu d’un lourd secret mais un hymne à la vie.

Pour lire la critique de Dina Sahyouni en entier : cliquez ici

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